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Questions fréquemment posées


Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus souvent posées à propos de l’Observatoire des médias sur l’écologie.

Le périmètre de l’Observatoire couvre la tranche horaire 6h-23h et s’applique aux programmes d’information de 11 chaînes de télévision et de 8 stations de radio françaises. Pour les chaînes d’information en continu, c’est la totalité du flux entre 6 et 23h qui est prise en compte. Pour les autres chaînes de télévision, l’Observatoire analyse uniquement les programmes relevant des catégories “journaux” et “magazines d’information”. Etabli en collaboration avec l’Arcom, ce choix vise à garantir une couverture équitable et uniforme entre toutes les chaînes.

Pour les chaînes historiques et anciennes de la TNT, sont inclus dans le périmètre les programmes relevant des catégories “journaux” et “magazines d’information” définies par l’Arcom :
– les matinales d’information 
– les journaux télévisés (JT) de la mi-journée et de la fin de journée
– les journaux météo adossés aux JT du soir
– les magazines d’information.
Pour la radio, sont inclus dans le périmètre les émissions d’information généraliste selon la catégorisation Arcom :
– des radios privées de catégorie E (radios généralistes à vocation nationale),
– des stations de radio généralistes du service public. 
Ne sont pas pris en compte par l’Observatoire :
– Les programmes relevant des catégories “journaux” et “magazines d’information” qui sont diffusés irrégulièrement car ils ne permettent pas d’automatiser les mesures de l’Observatoire.
– Les programmes qui ne sont pas classés par l’Arcom dans la catégorie “journaux” ou “magazine d’information” (programmes de divertissement, documentaires, etc.)

L’Observatoire analyse 19 médias TV et radio français de 6h à 23h. Il s’agit des principales chaînes et stations de radio en termes d’audience : TF1, France 2, France 3 (Île-de-France), M6, CNews, LCI, BFM TV, France 24, France Info TV, Arte, C8, France Inter, France Info Radio, RTL, Europe 1, France Culture, RFI, RMC, Sud Radio.
Pour les chaînes et radios généralistes, seuls les temps d’information sont pris en compte, selon la classification de l’Arcom (matinales, journaux, magazines d’information, bulletins météo, etc.).
Pour les chaînes d’information en continu, toute la tranche 6h-23h est prise en compte.

L’OMÉ applique la même méthodologie à tous les médias audiovisuels du périmètre, malgré leurs différences de contenus et de ligne éditoriale, dans le but d’obtenir une métrique commune : la part de temps d’antenne. Toutefois, l’Observatoire prend en compte leurs différences en calculant le temps d’antenne moyen média par média.
Par exemple :
– Sur une semaine, une chaîne présentant 5 heures de temps d’antenne quotidiennes dédiées à l’information consacre en moyenne 45 minutes par jour aux enjeux environnementaux, réparties entre sa matinale, son JT du midi, son JT du soir, ses bulletins météo et ses magazines. Elle obtient le score de 15% de temps d’information dédié à l’environnement cette semaine-là.
– Cette même semaine, une autre chaîne consacrant 1 heure à l’information chaque jour répartie entre son magazine et son JT du soir, diffuse en moyenne deux reportages de 3 minutes dans son JT chaque jour. Elle obtient le score de 10% de temps d’antenne cette semaine-là.

L’Observatoire n’a pas vocation à analyser le traitement des enjeux écologiques sur les réseaux sociaux. Cela s’explique notamment par l‘absence de données suffisantes pour mener cette analyse de manière rigoureuse, laquelle nécessiterait des ressources supplémentaires ainsi que des méthodologies d’analyses dédiées.

L’Observatoire a pour objectif de mesurer la couverture médiatique des enjeux environnementaux à travers les divers tableaux de bord disponibles sur ce site. Il ne cherche pas à déterminer à l’échelle d’un reportage ou d’une journée la quantité exacte de la couverture médiatique dédiée aux enjeux écologiques. Les résultats doivent être interprétés à une échelle plus large : celle d’une semaine, un mois ou une année. Il s’agit de montrer les tendances.

De plus, la méthodologie basée sur des mots-clés permet de couvrir un large périmètre (voir Méthodologie), mais ne vise pas à inclure les traitements connexes de ces crises (par exemple, les impacts socio-économiques d’un ouragan).


Des tests manuels et informatiques ont été réalisés à partir de contenus médiatiques sélectionnés de manière aléatoire afin de déterminer à quelle intervalle de temps les mots-clés relatifs aux crises environnementales apparaissaient dans le discours médiatique. Les résultats de ces tests ont révélé que la durée de 20 secondes était représentative de l’intervalle de temps entre chaque occurrence des mots clés du dictionnaire. En conséquence, les flux de données ont été segmentés en blocs de vingt secondes. Les résultats de ces tests sont détaillés dans le document annexe disponible sur la page Méthodologie.

La méthodologie repose sur un dictionnaire de plus d’un millier de mots-clés, comprenant l’ensemble des mots courants liés aux enjeux écologiques du dérèglement climatique, de l’érosion de la biodiversité et de l’épuisement des ressources. 

Le dictionnaire tient compte des termes et expressions, spécifiques au champ lexical de ces enjeux, utilisés par les sources scientifiques et les politiques publiques (voir les sources de référence) ainsi que de leurs désignations les plus fréquentes dans les médias, des synonymes ou périphrases couramment employés par les journalistes.

Des vérifications manuelles et automatiques ont été effectuées sur l’ensemble des mots du dictionnaire. Ces tests ont permis de filtrer les mots-clés polysémiques qui peuvent faire référence à d’autres enjeux que ceux liés à l’environnement. Les mots-clés dont plus de 10% des occurrences sont hors-sujet par rapport aux enjeux écologiques ont été catégorisés comme “faux positifs”. Leur comptabilisation est détaillée dans le document annexe disponible sur la page Méthodologie. 

Par ailleurs, l’algorithme de l’Observatoire “repérant” les mots dans leurs formes listées, ainsi que leur pluriel dans leur forme régulière, le dictionnaire inclut les variations les plus courantes d’un mot : les formes irrégulières du pluriel pour les noms communs ; l’infinitif, le passé composé et la troisième personne pour les verbes, dans certains cas le gérondif ; le féminin pour les adjectifs. Il tient compte également des variations liées aux biais potentiels des algorithmes de sous-titrage. La pertinence de chaque nouvelle forme a été vérifiée dans le contenu médiatique défini par le périmètre de l’Observatoire afin de l’inclure dans le dictionnaire.

Le dictionnaire est régulièrement mis à jour pour vérifier qu’il prend bien en compte les évolutions du discours médiatique.

Non, l’Observatoire n’utilise pas l’intelligence artificielle (IA) dans son fonctionnement. Sa méthodologie est assez simple, transparente et publique : son algorithme, dont le code source peut être téléchargé, repère dans le verbatim de l’ensemble du flux audiovisuel sélectionné les mots-clés représentatifs des enjeux environnementaux.

Par ailleurs, dans la logique de l’IA frugale décrite notamment dans le référentiel AFNOR, l’utilisation de l’IA doit se limiter aux tâches les plus complexes dont la résolution n’est pas faisable autrement. En l’espèce, les volumes de données monitorées par l’Observatoire auraient donné lieu à d’importante consommation de ressources pour utiliser l’IA, pour des résultats similaires à ceux obtenus par l’intermédiaire de mots-clés.

Enfin, l’utilisation d’IA, et notamment de grands modèles de langage (LLM), rend l’explication des résultats plus complexe, en raison de leur nature de “boite noire”. En revanche, une démarche basée sur des mots-clés simplifie la communication autour des résultats et de la méthodologie de l’Observatoire.

Comme l’explique la page méthodologie, le total de minutes consacrées aux enjeux environnementaux (le dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles) est rapporté, pour chaque média, à la durée totale de la période observée (une semaine, un mois, un an, etc.). On obtient ainsi le pourcentage de temps d’antenne consacré aux sujets environnementaux, sur cette période, par média.
Le pourcentage de temps médiatique d’un sujet environnemental est ensuite obtenu en calculant la moyenne des pourcentages obtenus pour chaque média. Cette approche, qui consiste à effectuer un calcul par média avant de faire la moyenne globale, permet d’éviter que des chaînes avec une plus grande couverture (notamment les chaînes d’information en continu) n’aient un poids disproportionné dans le résultat final.

L’ensemble de la méthodologie est open-source et reproductible. Pour répliquer les analyses, il est nécessaire au choix :
– de posséder une clé API Mediatree ;
– d’utiliser les exemples prévus à cet effet ;
– de convertir des données sources différentes au format Mediatree – voir documentation Github pour les détails.

Elle s’appuie sur les ressources suivantes :
– Description de la méthodologie : Méthodologie – Observatoire des médias sur l’écologie
– Le code open-source : GitHub – Observatoire des médias sur l’écologie

Le code open-source se trouve ici : GitHub – Observatoire des médias sur l’écologie


Ces capsules vidéos ont pu être réalisées grâce à la contribution de Esther Gilles, Victor Jan et Frédéric Tournier, du Master Audiovisuel, journalisme et communication scientifiques de l’Université Paris Cité, que l’Observatoire remercie vivement.

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